Schizophrénie d’une dictature.

 

 

 

Le 10 novembre 1918, un pasteur vint à l’hôpital militaire pour nous faire une petite allocution.

Alors nous apprîmes tout.

J’étais ému au plus haut point en l’écoutant.

 

 

Trois jeunes universitaires irlandais, reprenant l’ensemble de la littérature sur le sujet, jugent que le diagnostic de schizophrénie paranoïde, décrit par les manuels de psychiatrie, s’applique très bien.

 

La maladie se caractérise notamment par des « idées délirantes de persécution ou mégalomaniaques, ou les deux, qui d’habitude s’organisent autour d’un thème cohérent. Cette pathologie est le plus souvent associée à l’anxiété, la colère, une attitude hautaine et la quérulence [délire de revendication] ».

 

Ces facteurs « prédisposent l’individu à la violence », les idées de persécution pouvant engendrer un « comportement suicidaire ».

 

La personne manifeste souvent un complexe de supériorité dans les relations interpersonnelles.

 

La schizophrénie paranoïde n’implique pas de déficiences cognitives et « n’empêche pas de très bien fonctionner dans la vie quotidienne ».

 

Les auteurs pensent qu’en apprenant la nouvelle de l’armistice à l’hôpital de Pasewalk, Hitler a été victime d’une véritable hallucination, caractéristique de la schizophrénie.

 

 

 

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Les Journées Francophones de la Schizophrénie.

Exposition organisée par Schizo-non - Page mise à jour le lundi 23 novembre 2015