Loi du 4 mars 2002

Elle nécessite qu’en soient rappelés les grands axes.

 

r Solidarité envers les personnes handicapées

 

r Développement de la démocratie sanitaire

·            Proclamer les droits des patients

·            Rééquilibrer la relation soignant – soigné

·            Mettre en place la participation des usagers

·            Obligation faite aux médecins de délivrer une information préalable.

 

r  Améliorer la qualité du système de santé, créer des procédures de contrôle des professionnels.

 

r  Réparer les conséquences des risques sanitaires, favoriser le règlement amiable des litiges, améliorer les procédures, indemniser l’aléa thérapeutique.

 

 

Le législateur tend, ces dernières années, à indiquer aux personnels soignants comment ils doivent travailler, inversion complète des attitudes passées lorsque les professionnels définissaient leurs besoins aux décideurs politiques.

 

La psychiatrie apparaît alors basculer insensiblement dans un autre champ, avec une obligation progressive d’accueillir tous ceux qui ne sont pas dans les normes, les exclus qui dérangent.

La menace est de faire de nouveau de la psychiatrie un outil de normalisation sociale (*).

 

(*) Ca, c’est bien vrai, à condition que la dénormalisation soit chez les autres (Pas nous...pas nous...).

 

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Les Journées Francophones de la Schizophrénie.

Exposition organisée par l’association Schizo ?...Oui !

Page incorporée le vendredi 15 janvier 2010