Fonctionnel cérébral.

Schizophrénie – croyances – homosexualité.

Un état limite devient une maladie lorsqu’il y a souffrance de vivre sa différence.

Génétique -  La schizophrénie comme l’homosexualité ont une origine génétique è

Libre, pas vraiment - http://schizo-non.allmyblog.com/168-libre-pas-vraiment.html è

Triste - www.ladepeche.fr/article/2013/09/09/1704951-pierre-palmade-se-confie-je-suis-triste-d-etre-homo.html#xtor=EPR-7è

 

 

 

Le sexe dans le cerveau.

La relation schizophrénie et croyances est largement développé sur mon site et cette unique page sur l’homosexualité me semblerait manquante parmi les autres thèmes où le cerveau est mis en cause fonctionnellement.

D’autant plus que certaines « études » indiquent une prépondérance de créativité chez des personnes schizophrènes ou bien homosexuelles.

Peut-être qu’en recherchant -dans ces deux domaines- les célébrités connues pour leurs créativités, cela donnerait une indication fondée ?

 

Vous croyez être libre de vos choix.

Eh bien non ; votre fonctionnement est celui de votre cerveau piloté par vos gênes dont vous êtes héréditaires de vos parents.

Que ce soit les croyances, les maladies psychiques dont la schizophrénie ou bien l’homosexualité ; une seule manière d’y échapper, c’est de modifier artificiellement votre  neurotransmission par la seule possibilité ou impossibilité actuelle qu’est la chimie médicamenteuse.

Dans des années ce sera certainement en influant sur les quelques gênes responsables.

Cette dépendance neuronale, certains la revendique ; comme quoi votre cerveau est bien votre maître absolu pilote, celui d’un dictat inébranlable.

 

Pour le chercheur Idan Segev, de l'université hébraïque de Jérusalem, connu pour ses travaux sur le cerveau artificiel, c'est simple :

« Nous sommes des machines. N'oubliez pas cela, des machines électriques et chimiques. »

La route est encore longue pour comprendre ces phénomènes.

 

Pour ces trois thèmes que sont la schizophrénie, les croyances et l’homosexualité, ils ont tous trois le fond commun d’être issu du fonctionnement cérébral de la personne. C’est donc bien le cerveau qui en est le «pilote».

 

Schizophrénie et homosexualité.

Il n’y a pas de statistiques officielles, mais étant pénétré par cette maladie et donc en relation avec d’autres familles ayant plusieurs enfants dont un ou deux sont en schizophrénie, on est pour certaines familles avec un autre enfant adulte en homosexualité. On est bien avec une probabilité supérieure - je dirais 3 à 5 fois plus- que dans les familles non concernées par la maladie mentale.

Remarque : les familles qui ont un enfant homosexuel, s’ils en n’ont pas un autre schizophrène, ils ont malgré tout de la chance !!

Pas moi : 2 + 1.

 

Schizophrénie et croyances.

En ce qui concerne les croyances les statistiques connues.

68 % se disent religieux, c’est 2 fois plus que la moyenne nationale (36%).

23 % ont des délires mystiques.

Le déni de maladie de la persécution les conduit à croire au diable : l’église recevrait environ 25000 demandes d’exorcismes par an !!

 

Homosexualité et croyances.

Les homosexuels sont-ils plus croyants que la moyenne nationale ?

Certains qui entrent en prêtrise -par croyance absolue- l’ont-ils fait aussi afin de ne pas révéler leur homosexualité ?

Actuellement le manque de vocations vient-il aussi du fait que l’homosexualité devient moins taboue et donc mieux acceptée ?

Sans oublier toutes les affaires sur la pédophilie qui touchent de nombreuses religions.

 

C’est après 1968, sur la base de la libération sexuelle, que les recherches sur l’origine neurobiologique ont été abandonnées aux profits d’autres théories bien réémergées, celles de Freud et Lacan sur les bases sociales faisant appel au psychanalytique. De ce fait aussi, les laboratoires pharmaceutiques ont stoppé leur recherche devant un «marché» pharmaceutique allant à la perdition. 

 

Ce revirement donnant place aux théories psychanalytiques, lesquelles affirment que l’homosexualité a principalement  pour origine un lien avec le passif familial de la personne en mettant en cause la responsabilité de la famille et bien souvent en la culpabilisant, est bien évidemment une grotesque erreur sur la vision de ses causes neurobiologiques. Une confrontation toujours existante entre les deux chapelles que sont les formations médicales ou universitaires : deux approches difficilement conciliables. 

 

Ces théories sont dans la même logique que les religions, lesquels affirment que le cerveau est un organe plus que parfait, car il est le lieu de communication avec Dieu, donc inaltérable. Et pour justifier cette hérésie les diverses religions donnent d’autres raisons sur les perturbations notamment celles schizophréniques.

Les théories psychanalytiques seraient-elles la seconde religion placebo, car elles ne soignent aucune maladie et ne soustraient personne de ses souffrances marginales.

 

Sur un site internet, texte qui conforte mon point de vue :

«Il est couramment admis que l’orientation hétéro- ou homosexuelle d’un individu est essentiellement, voire exclusivement, le résultat d’apprentissages et d’interactions sociales qui se déroulent dans la petite enfance. Sous l’influence de théories psychanalytiques freudiennes et post-freudiennes, un rôle tout particulier a été attribué aux interactions du petit enfant avec ses parents dans le développement de l’homosexualité.

Cette dernière serait alors le résultat d’un blocage du développement de la libido à un stade immature. Ces opinions très répandues ne sont cependant pas soutenues par des études quantitatives contrôlées et ignorent une littérature scientifique abondante qui suggère fortement, voire démontre que l’homosexualité dépend largement de déterminants biologiques prénataux.»

 

Le sexe est donc avant tout cérébral et il est certain que sa raison -dont l’homosexualité- est bien conditionné par notre cerveau, ce qui veut dire, comme pour la schizophrénie et les croyances, qu’il est certainement possible d’intervenir médicalement pour recentrer, réguler cette normalité égarée.

 

Prendre cette position va à l’encontre de ce qui ce dit dans les médias et par les intéressés eux-mêmes ; c’est identique pour les deux autres thèmes où personne ne peut reconnaître son état «marginal» dont on sait actuellement qu’il provient d’une altération de certains gènes, lesquels perturbent la neurotransmission.

Cet état «culturel» ne va-t-il pas à l’encontre d’une recherche permettant à ceux qui le désireraient d’être comme «les autres» même si la normalité n’est pas d’étouffer la diversité ?   

 

Bien des articles existent sur la toile que je vous laisse découvrir en l’associant au thème des neurosciences.

 

L’homosexualité, comme la schizophrénie et les croyances, ne sont pas une maladie mais un état psychique altéré bien que lorsqu’il y a association avec de la souffrance, ce soit bien une réelle maladie.

 

Ce qu’il serait intéressant de mesurer par une enquête sur les thèmes associés, en y incluant la fratrie : schizophrénie – croyances religieuses – homosexualité - être gaucher, de manière à les corréler ; ce serait le meilleur moyen de pouvoir ouvrir un débat sur des bases statistiques réalistes. 

 

Déculpabilisons ces états, personne n’est responsable de ses gênes, c’est un assemblage parental à la marge mais dont il est bien difficile à vivre souvent pour les personnes soumises et aussi familialement dans la durée. 11% de la population est concerné.

 

Génétique : puissance et illusions è

Extrait :

Corrélation ou causalité ?

C'est pourquoi le totalitarisme génétique prétend, par exemple, avoir scientifiquement démontré, et parfois quantifié, des liaisons entre tel gène et tel trait à composante comportementale (intelligence, schizophrénie, délinquance, homosexualité, dépression, etc.). Ces affirmations rencontrent encore une saine incrédulité du public, mais l'annonce de la découverte des gènes de pathologies somatiques est le plus souvent accueillie avec respect, et rares sont ceux qu'indispose le sempiternel commentaire sur «la voie ainsi ouverte pour la guérison de cette maladie»...

 

 

Et les religions s’en mêlent !!

Ces chrétiens qui veulent "guérir" les homosexuels.

www.ladepeche.fr/article/2011/11/03/1206600-ces-chretiens-qui-veulent-guerir-les-homosexuels.html#xtor=EPR-1 è

Une association chrétienne organise des groupes de parole sur Toulouse visant notamment à guérir des tendances homosexuelles. La communauté gay et lesbienne de Midi-Pyrénées, à travers l'association Arc-en-ciel, entend réagir.

« Il existe encore des gens qui associent l'homosexualité à une maladie. Et nous les gays de Toulouse entendons le dénoncer », tempête David depuis qu'il a découvert « le séminaire » sur les réseaux sociaux. Le séminaire, ce sont vingt séances étalées de novembre à mai prochain sur Toulouse visant notamment à « guérir » les personnes en proie à « des luttes homosexuelles ou lesbiennes ». À l'origine du programme, Torrent de vie, une association évangéliste protestante dont le noyau dur de soixante personnes en France s'appuie sur le programme d'Andy Comiskey, son fondateur américain qui, est indiqué sur leur site internet, « après sa conversion à Jésus-Christ, commença un parcours de restauration qui devait le conduire de l'homosexualité à sa véritable identité hétérosexuelle ». Ainsi, pour 330 euros, les organisateurs enseignent à une vingtaine de personnes comment, entre autres, vivre « une saine hétérosexualité ». Pour Werner Loertscher, coordinateur de Torrent de vie pour la France, il s'agit d'un malentendu. « C'est un groupe destiné aux chrétiens. On ne fait pas de tractage sur la voie publique. Il ne s'agit pas d'un travail exclusif sur les homosexuels mais aussi par exemple avec des gens qui ont été abusés physiquement. On comprend que le mot « guérir » puisse choquer mais c'est un terme biblique et nous parlons en termes de guérison psycho spirituelle, pas sociale. Nous ne sommes pas homophobes et acceptons les choix de tous. » Toutefois, l'association a préféré annuler la première séance du séminaire prévue demain.

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Mise à jour le dimanche 4 décembre 2011 - * maurice.champion20@wanadoo.fr *