Moteur Rotatif 2 temps.

Diésel ou essence.

 

Diésel ou explosion.

Pour plusieurs raisons, la conception du moteur s’apparente plus à un moteur Diésel qu’à un moteur à explosion.

·     Les deux chambres étant contiguës, séparées par la segmentation, plus problématique que dans un moteur à piston, avoir d’un côté les gaz d’essence en explosion et de l’autre les gaz d’essence en compression paraît une option difficilement maîtrisable.

·     Le moteur rotatif permet une compression (rapport des volumes) très satisfaisant. De plus l’air admis est déjà légèrement compressé. Les problèmes de perte liés - comme ci-dessus - par l’étanchéité non-absolue des chambres peut être compensée par une rotation plus rapide qu’un moteur classique à pistons.

·     Aussi l’ajout d’un turbo compresseur est moins contraignant sur un moteur de type Diésel que sur un moteur à essence (risque d’auto-allumage).

 

Carburant.

De ce constat, le carburant le mieux adapté me semble être intermédiaire entre le fuel et l’essence, donc du kérosène de type aviation. Un carburant subtilisable par des carburants dits « verts », un mixe d’huile végétale diester et d’éthanol agricole. Ce type de carburant moins carbonée doit permettre un démarrage sans bougies chauffantes.

L’injection est de type Diésel à haute pression.

 

Injection d’eau.

L’eau transformée en vapeur active permet, à la fois d’améliorer la pression interne en fin de cycle avant échappement en utilisant les calories résiduelles, de jouer un petit rôle de refroidissement interne du moteur et de rendre plus énergétique la ligne turbocompresseur. Egalement la possibilité d’injecter un peu d’eau dans la tubulure d’échappement  (soupapes fermées pour supprimer le non-retour vers le moteur) notamment en phase d’accélération en utilisant la réserve thermique du collecteur. L’eau est donc un appoint énergétique qu’il faut utiliser principalement dans les phases trop consommatrices de carburant.

 

L’eau semple être une simplicité d’approvisionnement, mais il ne faut pas oublier qu’elle est soumisse au risque de gel et également porteuse de calcaire. Ma solution simple me semble être un ajout d’éthanol diminuant les risque de glace et consommé en carburant accessoire, un ajout de vinaigre (acide détartrant) ainsi que peu d’huile ou savon (fonction graissage).

 

L’eau est mise en pression continuelle par une pompe alimentant un tube de petit diamètre enroulé à la sortie de l’échappement permettant d’avoir une eau déjà en grande température. L’injection se fait par une vanne pointeau commandée magnétiquement au moment opportun et en débit calculé. Le volume d’eau ne doit pas être excessif, seulement le strict nécessaire : ce n’est pas une machine à vapeur.

 

Refroidissement du moteur (3 sources).

·       L’eau injectée dans le moteur permet de tenir une température interne constante.

·       L’huile est refroidie dans un radiateur spécifique dans la seconde ligne du turbocompresseur.

·       Le bloc cylindre est refroidi par air.

Donc pas de radiateur à eau.

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Mise à jour le vendredi 16 juillet 2010 - * maurice.champion20@wanadoo.fr *