Sectes orientalistes.

A la mode, les religions, certains disent la philosophie liée à l’Inde.

Les sectes qui s’y rattachent, plus insidieuses, par l’image de tolérance, de respect qu’elles font valoir sont aussi dangereuses pour l’individu et la société. C’est faire de l’homme, une personne asservie, un «obéissant» passif, apparemment toujours heureux de son sort, mais déconnecté de la vie sociale, du monde qui l’entoure. Et aussi vivre dans une mouvance mystique qui semble stabilisante, bien souvent psychotique ou schizoïde; Elles sont ce que l'on nomme de «faux amis».

L'hallucination: le créateur de Dieu – schizophrénie mystique ou psychotropes.

=> https://www.letemps.ch/societe/champignon-inventa-dieu

Inde: cannabis et religion.

=> http://www.cannabizz.com/cannabis/religion.php

L’hindouisme.

Le dieu Shiva passe pour avoir "ramené le cannabis de l’Himalaya pour la joie et l’illumination des hommes". Les prêtres "saddhu" parcourent l’Inde et le monde en partageant le "chillum", une pipe remplie de cannabis, auquel ils mélangent parfois d’autres substances.

Le bouddhisme.

A partir du 5ème siècle avant J.-C., les bouddhistes ont pratiqué un usage rituel du cannabis ; les rites d’initiation et les expériences mystiques s’appuyant sur le cannabis sont monnaie courante dans beaucoup de sectes bouddhistes chinoises. D’après une ancienne tradition bouddhique, Siddharta lui-même (le futur Bouddha) n’aurait rien consommé sinon du chanvre et des graines de cannabis pendant les six années qui ont précédé son illumination et la révélation de sa mission.

Pablo Xavier raconte son combat contre la schizophrénie.

Méditation, spiritualité, croyances, irréalité et autres pratiques «mystiques», le bon départ pour entrer en schizophrénie: ce que l'on nomme décompensation. Après, c'est la galère.

=> www.24heures.ch/vaud-regions/Schizophrene-a-20-ans-Je-pensais-que-c-etait-Dieu-qui-me-parlait/story/14893057

Il a alors 20 ans. Épris de spiritualité, il s’envole pour l’Inde. Et se plonge, à son retour, dans la méditation à haute dose. C’est alors que «le délire» commence. «J’entendais une voix. Je me disais que c’était Dieu qui me parlait. Que je devais l’écouter pour atteindre l’illumination.» Les symptômes s’aggravent au fil des mois. Les voix lui ordonnent de tourner à gauche dans la rue, d’arrêter de manger de la viande ou de rester cinq minutes sous une douche glacée. Il s’exécute.

Maux de tête et angoisses.

Les tourments endurés par le Vaudois durant les premières années de sa maladie ont des allures de calvaire. Patiemment, le jeune rappeur, poète et slameur tente d’expliquer ses angoisses, soucieux «d’abattre les murs» entre les schizophrènes et les autres.Il raconte l’esprit fragmenté en millions de morceaux, les crises d’angoisse où l’on pense mourir, les maux de tête infernaux, l’impression de ne plus être soi-même. «C’est horrible, résume-t-il. La schizophrénie est un monde intérieur qui se désagrège. On n’a aucune protection et aucune racine. Et il n’existe pas de refuge puisque le tourment est à l’intérieur de nous-mêmes. Tout le temps. On est si seul. Je me cachais dans la forêt pour crier.» Après trois ans de souffrances, Pablo demande à être interné en hôpital psychiatrique. A partir de là, il remonte la pente, doucement, grâce aux médicaments mais surtout à l’écriture et à la course à pied. «Ça m’a sauvé.»

Document:

Fous de l’Inde: AIRAULT Régis, Paris: Payot, 2000, 224 p.

Ce livre part d’un constat simple: "On croit que l’on va faire un voyage… mais bientôt, c’est le voyage qui vous fait ou vous défait".

L’auteur R. Airault est psychiatre (1); il analyse, avec des mots simples, ce que le voyage en Inde provoque chez les Occidentaux: une émotion si intense qu’elle peut faire "basculer" certains voyageurs dans un délire… qui régresse, heureusement, dès qu’on rentre dans le pays d’origine!. L’Inde semble agir comme un révélateur et le voyage peut alors être la cause d’une décompensation psychique aiguë chez des personnes qui jusque là étaient "normales". Le voyage en Inde est souvent vécu comme un voyage initiatique, parfois pathogène. L’Inde vous emporte dans un vertige…Climat religieux intense, temporalité multiple, absence de limite nette entre le réel et l’imaginaire, la vie et la mort… Le voyageur occidental vacille sur le socle de ses certitudes et vit des phénomènes intenses de déréalisation et /ou de dépersonnalisation, avec réelle perte identitaire et surgissement de l’inconscient (2)… Sentiment d’étrangeté mêlé d’exaltation, d’angoisse mêlée de délire, de bien-être mêlé de joie intense: Impression d’être "pleinement vivant, totalement libre, avec un sentiment d’appartenance à l’universel, simple élément parmi les éléments": ce que l’auteur [après Freud] appelle le "sentiment océanique".

Le voyage en Inde "remue", assurément! Après la lecture de ce livre passionnant, on sait pourquoi!

  1. [… et orfèvre en la matière puisqu’il a assuré cette fonction pour les ressortissants français sur place à la demande du Quai l’Orsay pendant plusieurs années.]

  2. Cette fragilité peut être utilisée par les sectes, nombreuses en Inde.

Va-t-on en terminer avec tous les vendeurs d’illusions.

Va-t-on en terminer avec tous les propagateurs de cette maladie.

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Mise à jour le mercredi 21 juillet 2010 - * maurice.champion20@wanadoo.fr *